REALISATION DE LA COQUE début des travaux mars 1988.

Avec l’aide de mon fils Eric, la réalisation s’est effectuée sur la base des plans au 1/150e de «NAVIG». J’ai été amené à les agrandir pour passer à l’échelle 1/100e construction traditionnelle sur couples contreplaqué et lames bois de différentes essences : peuplier, sapin, châtaignier etc… blocs avant et arrière sapin et chêne puis, revêtement polyester pour assurer l’étanchéité. Composé d’une première couche de résine diluée à 50% d’acétone + accélérateur à 2 %, application d’une couche de mat 300gr + imprégnation de résine, en finition gel coot blanc avec 2 % de catalyseur.


L’ensemble des détails (ponts et îlot) étant trop sommaire pour cette échelle, j’ai décidé de refaire tous les plans au 1/100e. Pour cela, j’ai effectué 7 visites à bord du bâtiment. Toutes les dimensions, jusqu’aux moindres détails (mètre et décamètre à l’appui) ont été prises par moi-même et mes trois enfants Pascal, Christophe et Eric.

Nous avons mis trois années pour réaliser les plans. Et j'ai ainsi pu rencontrer les commandants successifs du navire...

Pour le fonctionnement des différents organes, je me suis documenté et renseigné auprès des marins. J’ai eu l’occasion de prendre 455 photos du bâtiment.


Août 1989 - Janvier 1990 - Août 1990 - Mai 1991 - Août 1991 - Août 1992
Août 2000 pour une dernière vérification avant son départ pour le Brésil

REALISATION DE LA SUPERSTRUCTURE

La construction de l’îlot est réalisée en plaques époxy de différentes épaisseusr avec une face cuivre, assemblage par soudure à l’étain.

Les antennes et radars sont fabriqués à partir de corde de guitare.Les détails de la mâture sont époustouflants … de la dentelle et ça marche !

Les radars tournent aux différentes vitesses, même les horloges des pistes fonctionnent (en donnant naturellement la même heure) et pourtant les cadrans sont disposés à 45° par rapport à l’îlot.



ESSAIS DE FLOTABILITE

Avant de naviguer sur une pièce d’eau, il y a tout lieu de s’assurer de la flottabilité qui est très pointue sur se type de navire. J’ai donc eu recours à un très petit bassin de ma conception
(4 madriers, une bâche plastique, 10 cm d’eau) pour procéder aux réglages et équilibrage de la maquette.


ESSAIS DE NAVIGATION

Un peu de stress, le poste de télécommandes et le pilotage sont entre les mains de Pascal, mon fils aîné.